Affaire Giudicelli : Le président de la FFT blanchi par l’ITF

Le président de la Fédération Française de tennis, Bernard Giudicelli, a été lavé de tout soupçons concernant l’affaire du faux diplôme sur son CV, l’ITF n’ayant pas recueilli assez d’éléments pour l’incriminer.

Bernard Giudicelli peut pousser un ouf de soulagement. Le président de la Fédération Française de tennis (FFT) ne sera plus inquiété sur son présumé faux diplôme par la Fédération Internationale de tennis (ITF). Cette dernière a décidé de mettre un terme à l’enquête pour faute de preuves, soulignant toutefois une grosse étourderie de la part du boss du tennis français. L’instance internationale a résumé la situation dans un communiqué : « M. Giudicelli a été honnête dans les informations transmises à l’ITF, mais il s’est montré négligent lorsqu’il a approuvé le CV préparé par l’ITF ».

Pour rappel, il était reproché au dirigeant français d’avoir produit un CV en 2019 lors d’une candidature pour un poste dans lequel il était mentionné que le président de la FFT avait en sa possession un doctorat en économie. Pourtant en 2015, ce même CV indiquait qu’il était titulaire d’une licence, un niveau d’étude bien inférieur. Une bête erreur de traduction serait à l’origine de cet imbroglio d’après Bernard Giudicelli. Après un travail d’investigation, l’ITF a finalement confirmé la thèse avancée par le dirigeant de 62 ans.

Après ce méli-mélo, le suspense pour la course à la prochaine présidence de la FFT reste entier. L’élection, qui a été repoussée, aura lieu du 12 décembre 2020 au 21 février 2021.