Le capitaine de Manchester United, Bruno Fernandes, met la pression sur son club en réclamant un salaire astronomique pour prolonger son contrat qui expire en 2027 (avec option d’une année supplémentaire).
À 31 ans, le Portugais voit dans cette négociation son dernier grand pactole en carrière et exige plus de 400 000 livres sterling par semaine (environ 460 000 euros), ce qui en ferait le joueur le mieux payé des Red Devils.
Fernandes tape du poing : « Cassez la banque ou perdez-moi ! »
Actuellement rémunéré autour de 300 000 £ par semaine (15,6 M£ annuels), Fernandes justifie cette hausse monstrueuse par son rôle pivotal depuis 2020 : leader sur le terrain, capitaine incontesté malgré les turbulences du club. Désillusionné par l’instabilité managériale (post-Amorim, intérim Carrick) et la gestion l’été dernier où United l’aurait poussé vers la sortie, il refuse de signer avant la fin de saison, attendant un coach permanent et une direction claire. Les offres saoudiennes refusées (Al-Hilal proposait x4 son salaire) renforcent sa position de force.
United entre marteau salarial et enclume concurrentielle
Pour financer ce deal, United compte sur le départ imminent de Casemiro (350-400 000 £/semaine), libérant de la masse salariale, tandis que Harry Maguire pourrait aussi partir. Une qualification en Ligue des champions boosterait les chances de le retenir, mais les cadors saoudiens (Al-Ittihad, Al-Nassr) guettent, prêts à offrir encore plus. Fernandes, monstre de stats (49 buts, 39 passes en 117 matchs à son arrivée), reste indispensable, mais le club doit trancher : investir ou risquer l’implosion.
Mercato en surchauffe : quel avenir pour le maestro portugais ?
À l’approche du Mondial 2026, Fernandes joue l’attente stratégique, forçant United à accélérer pour éviter un bras de fer public. Son départ signifierait un vide sportif et financier colossal pour les Red Devils, déjà en reconstruction. Reste à savoir si Old Trafford cassera sa tirelire ou si le « monstre » Fernandes testera ses limites ailleurs.

