Les premiers joueurs de l’équipe de France, dont les championnats se sont terminés la semaine passée, rejoindront Clairefontaine dès lundi. C’est bel et bien la Coupe du monde qui débute pour les Bleus.

Pour les internationaux français, les championnats viennent de se terminer, mais c’est désormais la Coupe du monde qui débute dès lundi, au château de Clairefontaine. Dans 21 jours, les Bleus décolleront pour le Brésil et c’est le début d’un nouvelle aventure qui débute. Même s’il ne seront que 8 à rejoindre la sélection (Mathieu Debuchy, Patrice Évra, Hugo Lloris, Eliaquim Mangala, Loïc Rémy, Mamadou Sakho, Moussa Sissoko et le réserviste Morgan Schneiderlin) pour cette première journée, Didier Deschamps va enfin pouvoir commencer à forger l’esprit de groupe, si important dans les grandes réussites internationales.

Ces huit joueurs seront vite rejoint par la quasi-totalité du reste du groupe, dont les membres ont terminé leur championnat ce week-end, dès mercredi soir. Objectif, le premier match de préparation contre la Norvège le 27 mai prochain au Stade de France. Seuls Karim Benzema et Raphaël Varane, qui ont encore la finale de la Ligue des champions à préparer avec le Real Madrid, rejoindront le reste de l’effectif la semaine prochaine. Tout ira ensuite très vite, le 28 les réservistes devront faire leurs bagages et les Bleus iront ensuite à Nice, puis à Lille pour jouer leur deux derniers matches de préparation face au Paraguay (1er juin) et contre la Jamaïque (8 juin). Le départ pour le Brésil aura lieu le lendemain, le 9 juin.

Dès jeudi, des tests physiques auront lieu pour permettre au staff de l’équipe de France de faire un programme individualisé pour chaque joueur. Le fait que Didier Deschamps ait décidé de donner une liste de 23, plus les réservistes, est censé permettre à chacun de n’avoir uniquement qu’à se concentrer sur sa remise en forme. Les vingt-trois savent à quoi s’en tenir. Ils n’auront que le souci de bien se préparer pour être prêts le jour J. Avec le renfort d’Éric Bedouet, préparateur physique de Bordeaux, dont les compétences ne sont plus à démontrer, nous serons quatre pour les y aider. À trente, personne ne connaît son sort. C’est l’incertitude pour tous. Quand la liste des vingt-trois tombe, les partants le vivent mal et ceux qui restent peuvent se relâcher, a expliqué Guy Stéphan, l’adjoint de DD, à nos confrères de L’Equipe. Désormais, les dés sont jetés. Il ne reste plus qu’à attendre de voir ce que cela va donner.