La Coupe du monde débute le 12 juin prochain, et entretemps, Sport.fr vous fait découvrir chacune des 32 équipes de la compétition. L’Argentine fait partie des favoris pour le titre Mondial. Décryptage de l’Albiceleste, avec le consultant de BeIn Sports Omar Da Fonseca.

L’objectif : Aller au bout
Première de sa poule de qualification, l’Argentine d’Alejandro Sabella fait partie des épouvantails de la compétition. Cette équipe a une grande maturité. Des joueurs comme Di Maria, Higuain, Garay sont des types qui ont beaucoup de matches en Champions League derrière eux maintenant, développe Omar Da Fonseca, consultant pour Bein Sports, avant de rajouter : Lors des qualifications de la Coupe du monde, Sabella a réussi à faire ressortir un vrai collectif et des idées assez claires. En plus ça se joue en Amérique du Sud, donc presque à la maison ! De quoi imaginer les Biancoceleste avec une troisième étoile sur le maillot le 13 juillet prochain ? On battra le Brésil en finale, assure l’ancien joueur du PSG et de Monaco.

La star : Lionel Messi, évidemment
Chaque joueur de l’attaque argentine pourrait presque être la star de chacune des autres équipes participant à cette Coupe du monde. Mais que ce soit Agüero, Higuain, ou encore Di Maria, personne n’a évidemment l’aura de Lionel Messi. Tout le monde est au service de Lionel Messi dans cette équipe. Tout le monde veut le voir briller, pour qu’il entre définitivement dans les livres d’histoire après ce Mondial, explique notre consultant. En plus, avec Higuain et Agüero, Lionel Messi est sur son côté droit et il n’est pas obligé d’aller se frotter aux défenseurs centraux adverses comme à Barcelone. Cette Coupe du monde sera celle de Lionel Messi, prédit même Da Fonseca.

Le style : L’offensive, c’est l’offensive
Portée sur l’attaque, l’Albiceste n’a pas cédé à la mode espagnole (ou barcelonaise) d’une possession de balle à outrance. L’Argentine, c’est une équipe de finisseurs, explique le consultant de BeIn Sports. Higuain et Agüero, il faut qu’ils aient le ballon près de la surface de réparation. Avec Di Maria au milieu de terrain, on ne peut pas jouer comme l’Espagne, qui est tout en contrôle, tout en attente. Di Maria, c’est un fonceur, c’est ce que l’on peut parfois lui reprocher, d’avoir un peu trop la tête baissée. Quid de l’équilibre défensif ? C’est Mascherano, le vrai cerveau de l’équipe. C’est lui qui fait la première passe, qui replace ses partenaires et qui avalent les kilomètres. Il permet d’assurer l’équilibre de cette équipe. Suffisant pour arriver au bout ? Réponse le 13 juillet prochain. Ou avant si tout ne se passe pas comme prévu.

Benjamin Feurgard