Jeudi soir, l’ASVEL et Strasbourg s’affrontent à Ostende pour une place en finale du tournoi de qualification à l’Euroligue. L’occasion pour Tony Parker, le propriétaire du club rhodanien et Vincent Collet, entraîneur de Strasbourg et sélectionneur des Bleus, de se croiser comme adversaire.

Ils ne se sont pas croisés durant la Coupe du monde, puisque le meneur des Spurs avaient décidé de faire l’impasse cet été. Mais jeudi soir, lors de la demi-finale d’accession à l’Euroligue, Vincent Collet et Tony Parker seront face à face. Pas directement sur le parquet, puisque le sélectionneur des Bleus a depuis longtemps raccroché ses baskets et que TP n’a pas décidé de faire son retour en France. Mais puisque Strasbourg, club dont Collet est le coach, et l’ASVEL, dont le propriétaire est Parker, s’affrontent à Ostende, les deux hommes seront, une fois n’est pas coutume, adversaire.

Ce n’est pas pour autant que les deux hommes vont commencer à se détester. Collet a d’ailleurs tenu à féliciter son joueur pour son implication au sein de Villeurbanne. Je lui ai dit qu’il avait monté une belle équipe avec du danger partout. Tony est ravi aussi qu’il y ait de la concurrence en France, avec Limoges et Strasbourg et d’autres certainement dans le futur. Son arrivée comme grand patron à l’ASVEL est une accélération considérable, a expliqué Collet à nos confrères de L’Equipe.

Avant de débuter ce mini tournoi qualificatif, Parker avait fait part de ses ambitions aux journalistes de 20 Minutes. C’est un gros objectif pour nous (…) Mais si nous ne nous qualifions pas, ce ne sera pas la fin du monde. Je n’ai pas envie que nous nous brûlions les ailes. Il faut poser les fondations et y aller étape par étape. Mais nous sommes ambitieux et confiants., avait expliqué la star du basket français. Mais pour cela, son équipe devra venir à bout de celle de son sélectionneur national…

Benjamin Feurgard