Joueur de l’Equipe de France de rugby, Antoine Dupont parle des débuts dans le tournoi des Six Nations à venir contre l’Angleterre ce dimanche.

Comment s’est déroulé ce début de semaine ?

“On a eu un ou deux jours difficiles avec des journées très chargées mais le staff avait la volonté de réunir tout le monde dès le début de semaine. On a dû partir en van dimanche soir. Lundi, nous avons eu beaucoup de réunions car il était important de lancer cette nouvelle aventure, tant sur le côté sportif que sur le plan du cadre de vie. On s’est remis d’aplomb depuis.”

Avez-vous le sentiment de repartir de zéro avec un nouveau staff et des nouveaux joueurs ?

“Pas de zéro, non, mais, après chaque Coupe du monde, on sent que c’est quelque chose de nouveau qui redémarre. Il y a tout un nouveau staff qui est là, l’effectif a énormément bougé… C’est vrai pour nous mais pour les autres nations aussi. La plupart changent de sélectionneurs et le groupe change beaucoup aussi. C’est un nouveau départ.”

On parle beaucoup des entraînements et de ces nouvelles méthodes implémentées par Fabien Galthié et son staff.

“On a fait toute la préparation avec des entraînements comme ça donc on a pu se familiariser avec le méthode de Thibaut Giroud et Fabien Galthié, qui, depuis le début, prônaient l’intensité et la difficulté des entraînements. On y a pris goût cet été et là, on retrouve ce mode de fonctionnement. Là, ça nous fait gagner pas mal de temps, une grande partie du plan de jeu avait déjà été apportée par Fabien Galthié et Laurent Labit. On n’a pas tout changé, on a gardé une partie du système de base d’avant, notamment les annonces, qui sont plus faciles et font gagner du temps à tout le monde. Après, il y a des nouvelles compétences qui sont arrivées avec Karim Ghezal, William Servat ou Shaun Edwards qui apportent chacun leur patte. Donc, il y a tout de même pas mal de petites nouveautés. Ce n’est pas une révolution mais il y a quand même de nouveaux aspects. Ils ont énormément travaillé, aussi bien notre système de jeu que sur comment on doit s’entraîner. On a senti une évolution sur la façon de travailler.”