Jacques Brunel a répondu aux questions des journalistes après la fin de la rencontre face à l’Afrique du Sud perdue 29 à 26.

 

Vous devez encore attendre une victoire face à une nation du Sud…

“C’est assez cruel, le scénario est cruel. On a bien entamé la partie, fait une belle première période, beaucoup entrepris, on les a quelques fois mis en difficulté. Mais on leur a permis, tout au long de la partie, par des petites fautes, de rester collé au score. On n’a pas su tenir le match. Il nous manque un peu maîtrise, de lucidité. Mais on va retenir le positif: cette équipe a été généreuse, entreprenante, à l’égal des Springboks, une des meilleures équipes au monde.”

Il y a aussi cette possession dans leur camp à une minute de la fin que vous perdez…

“Là aussi on a manqué d’un peu de maîtrise, de patience. On s’est un peu isolé, ce qui leur a permis de récupérer une pénalité (et de revenir dans le camp français).”

En voulez-vous à Teddy Thomas qui a gâché une grosse occasion d’essai en première période ?

“Pourquoi voulez-vous que j’en veuille à Teddy Thomas particulièrement? Le match ne se joue pas seulement dessus, même si c’est une occasion. Il y a aussi un coup pied que n’arrive pas à aplatir (Damian) Penaud, d’autres occasions. C’est plus la fin de match qui me peine que ces moments-là. Quand on a le match en main, il ne faut pas le laisser passer.”

Estimez-vous que votre première période peut servir de référence ?

“Non je ne crois pas, pour toutes ces raisons. On a donné des points trop facilement. On vient de marquer (6-0), sur le coup d’envoi on reprend trois points. Ca ne doit pas arriver. Puis, sur une mêlée, ils reviennent à 6-6. On a mis beaucoup d’énergie pour les mettre à la faute et obtenir des pénalités, et on leur donne des points faciles. On ne peut pas.”

Propos recueillis en conférence de presse