Le pilote britannique a pointé du doigt les défaillances de son écurie, qui l’accuse en retour de « jugement erroné coûteux ».
Le Grand Prix d’Azerbaïdjan a tourné au cauchemar pour Lewis Hamilton, seulement 8e à l’arrivée après un week-end entaché d’erreurs stratégiques. Alors qu’il croyait pouvoir viser la pole grâce à des essais prometteurs, le Britannique a été piégé par une mauvaise gestion des pneus en qualifications, terminant 12e sur la grille. Sa course s’est ensuite résumée à une lutte frustrante dans le peloton, coincé dans les DRS trains, sans jamais pouvoir se battre avec les leaders. « Après vendredi, je pensais vraiment pouvoir viser la pole. Mais nous avons pris la mauvaise direction et ça nous a coûté cher », a-t-il regretté.
Hamilton n’a pas hésité à pointer du doigt son équipe. « Sur le plan opérationnel, nous aurions dû faire mieux. C’est un domaine sur lequel il faut absolument progresser », a-t-il lâché, visiblement irrité. Mais la polémique a pris une nouvelle tournure lorsque Ferrari a rejeté la responsabilité sur son pilote, l’accusant d’un « mauvais jugement » lors d’un changement chaotique impliquant Charles Leclerc. La Scuderia estime que l’incident a terni davantage la performance de ses deux voitures et nourri une frustration déjà vive dans le paddock. Cette passe d’armes publique illustre les tensions grandissantes entre l’écurie et son champion, alors que d’autres équipes comme Williams (Carlos Sainz 3e) profitent d’une meilleure exécution stratégique. À quelques jours du prochain Grand Prix, Ferrari est plus que jamais sous pression, et l’avenir de la collaboration Hamilton-Leclerc s’annonce scruté de près.
Defending against your idol! 🤯
— Formula 1 (@F1) September 23, 2025
Isack Hadjar defends with all his might from Lewis Hamilton in Baku ⚔️#F1 #AzerbaijanGP pic.twitter.com/Ek1yGYeyTT


