Nouvelle polémique arbitrale en Ligue des champions : l’Olympique de Marseille crie à l’injustice après sa défaite face au Real Madrid. Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer des décisions contestables qui auraient favorisé les Espagnols. Jérôme Rothen, Emmanuel Petit et Jean‑Pierre Papin n’ont pas mâché leurs mots, parlant de « ficelles grotesques » et exprimant leur sentiment de malaise face à une situation qui, selon eux, « tombe toujours du côté du Real Madrid ».
Pour Rothen, ancien international devenu consultant, les fautes de jugement s’accumulent trop souvent lorsqu’une équipe affronte les Madrilènes. « C’est incroyable de voir à quel point certains coups de sifflet vont toujours dans leur sens », a‑t‑il martelé à l’antenne. Emmanuel Petit, champion du monde 1998, a ajouté que cette impression de domination arbitrale « décrédibilise la compétition » et alimente la frustration des clubs adverses.
Jean‑Pierre Papin, figure légendaire de l’OM, aujourd’hui consultant et proche du club, s’est lui aussi dit scandalisé. « On a l’impression que quoi qu’il arrive, les décisions difficiles ne tombent jamais en faveur de Marseille », a‑t‑il confié. La frustration est d’autant plus grande que les Marseillais avaient livré un match courageux, avant de voir leurs efforts réduits en cendres par plusieurs coups de sifflet jugés injustifiés.
Ces critiques mettent une fois de plus en lumière un débat récurrent sur l’arbitrage en Ligue des champions. Le Real Madrid, club le plus titré de l’histoire, attire autant d’admiration que de soupçons lorsqu’il bénéficie de décisions favorables. Si rien ne prouve une quelconque partialité intentionnelle, la répétition de ces polémiques alimente le doute et la colère des supporters français. Pour l’OM, au‑delà du résultat, demeure le sentiment amer d’avoir affronté deux adversaires : le Real Madrid… et l’arbitrage.

