Avec le PSG, Laurent Blanc aura connu de grands succès et vu éclore de très grands footballeurs. C’est notamment le cas de Marco Verratti, arrivé au club quelques mois plus tôt sous l’impulsion de Carlo Ancelotti.

Dans un entretien accordé au Parisien, l’ancien coach du Paris Saint-Germain est longuement revenu sur le cas de Marco Verratti, son petit chouchou de l’effectif. « Bambino, je l’aime bien ! Je le surnommais comme ça par rapport à la chanson de Dalida, raconte Laurent Blanc. C’est un vrai Italien et un amoureux du jeu. Parfois, il faut le freiner. Parce qu’il met toujours le jeu en avant, c’est un passionné. Il est dans la prise de risques permanente, même dans ses six mètres. Parce qu’il est sûr de sa technique. » Et contrairement à d’autres, le tacticien français semble complètement accepter les vices de Marco Verratti.

« J’ai beaucoup parlé avec lui (de sa discipline). Il a pris de la maturité, il va s’améliorer, mais il restera caractériel. Les coups de sang, les coups de chaleur, il les aura toute sa carrière. Il est comme ça ! (…) Il ne peut pas tout éliminer de sa vie ni changer sa personnalité. Il faut qu’il soit lui-même. Mais il faut qu’il fasse les choses de manière un peu plus juste. C’est un grand joueur, mais il a encore un palier pour devenir un très grand joueur. J’ai eu des doutes à un moment. J’ai pensé qu’il plafonnait parce qu’on n’avait pas trouvé son pendant au milieu. Cette saison, Idrissa Gueye lui fait un bien fou, Marquinhos également. »