Le président du club de la capitale se retrouve une nouvelle fois sous le feu des projecteurs.
Un nouveau front judiciaire s’ouvre autour du football français. Selon les informations de L’Équipe, l’association Anticor a saisi le parquet de Paris le 3 mars, visant Nasser Al-Khelaïfi pour une possible prise illégale d’intérêts dans le cadre des négociations des droits TV de la Ligue 1 en 2024. Le président du Paris Saint-Germain, également patron de beIN Media Group et membre du conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel, est soupçonné d’avoir utilisé cette « triple casquette » pour influencer les discussions. Anticor s’appuie notamment sur une réunion en juillet 2024, durant laquelle le dirigeant aurait exercé des pressions sur d’autres présidents afin de favoriser l’offre de beIN Sports, au détriment d’un projet de chaîne 100 % Ligue 1.
L’entourage de Nasser Al-Khelaïfi rejette fermement ces accusations, jugées « absurdes », rappelant qu’il s’était retiré du vote final pour éviter tout conflit d’intérêts. Cette affaire intervient dans un contexte déjà délicat pour le football français, fragilisé par les incertitudes autour des droits TV et l’échec du modèle DAZN. Par ailleurs, la Ligue de Football Professionnel fait toujours l’objet d’une enquête du Parquet national financier concernant l’entrée du fonds CVC Capital Partners en 2022. Autant d’éléments qui relancent les interrogations sur la gouvernance et la transparence du football hexagonal.
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— Actu Ligue 1 (@ActuL1_) March 25, 2026
Anticor soupçonne le patron du PSG 𝗱'𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝘀𝗲́ 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝘁𝗿𝗶𝗽𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀𝗾𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲 (président du club, patron de beIN Media Group et membre du CA… pic.twitter.com/Z7caHUmRLH

