Ce jeudi 8 janvier au Koweït, l’OM de De Zerbi défie le PSG dans un clasico brûlant. Salut après le fiasco de Nantes, ou début de la chute libre ?
L’Olympique de Marseille arrive au Trophée des Champions avec le couteau entre les dents. Battus 0-2 par Nantes le 3 janvier dans un scénario catastrophe – deux exclusions précoces et un jeu sans âme –, les Phocéens portent les stigmates d’un début 2026 chaotique. Roberto De Zerbi, sous pression maximale, doit recoller les morceaux : soigner les blessures physiques et panser les egos meurtris après ce revers qualifié de « fiasco spectaculaire ». Les arbitres ont été désignés, et les Marseillais voient dans ce choc face au PSG un tremplin pour relancer la machine olympienne.
Clasico koweïtien : l’ultime rampe de lancement !
De Zerbi au bord du gouffre
Ce duel explosif au Koweït s’annonce comme un virage décisif. Leader incontesté en Ligue 1, le PSG de Luis Enrique arrive en position de force, mais l’OM compte sur l’électrochoc du clasico pour inverser la tendance. Les supporters, en ébullition, rêvent d’une performance XXL qui effacerait l’humiliation nantaise et rappellerait les ambitions européennes des Phocéens. Reste à transformer la colère en carburant : aligner un onze conquérant et exploiter les failles parisiennes.
Rebond ou spirale infernale ?
Ce début d’année chaotique interroge les vraies ambitions de l’OM. Un succès au Trophée des Champions pourrait propulser Marseille vers les sommets ; une défaite, en revanche, plongerait le club dans une crise profonde. De Zerbi saura-t-il sublimer ce moment ? La réponse tombe dans 24 heures, et avec elle, l’avenir d’une saison olympienne à haut risque.

