OM : McCourt sur le point de s’en mettre plein les poches !

Frank McCourt change de braquet. Fini le temps où le propriétaire américain de l’Olympique de Marseille sortait le chéquier pour combler les déficits de son club.

Pour le mercato estival 2026, le milliardaire bostonien a adopté une tout autre logique : faire de l’OM une machine à générer du cash, en misant sur la vente de ses joueurs les plus bankables. L’objectif affiché ? Dépasser les 100 millions d’euros de recettes. Du jamais-vu dans l’histoire du club phocéen.

Un seuil historique, une ambition inédite

Selon plusieurs médias spécialisés — dont But Football Club et Foot-Marseillais —, McCourt aurait fixé cet objectif symbolique de 100 M€ de ventes nettes, mais uniquement si l’OM venait à manquer la qualification en Ligue des Champions. Un scénario qui conditionnerait tout l’équilibre financier du club pour la saison suivante. Car sans la manne européenne, les recettes du mercato deviendraient la principale source de financement d’un éventuel recrutement estival. Le club phocéen ne s’est jamais approché d’un tel chiffre sur un seul mercato, ce qui donne la mesure de l’ambition — et de la pression — qui pèse sur la direction sportive.

Greenwood, la pièce maîtresse du puzzle

Au cœur de cette stratégie, un nom revient avec insistance : Mason Greenwood. L’ailier anglais, révélation absolue de la saison marseillaise, est présenté comme la « locomotive » du plan financier de McCourt. Son transfert, estimé à plus de 70 millions d’euros par plusieurs sources proches du dossier, permettrait non seulement de rentabiliser l’investissement initial consenti par le club, mais aussi de dégager une plus-value substantielle. Un seul deal qui financerait, à lui seul, une large partie du recrutement estival — sans que le propriétaire américain n’ait à injecter un euro supplémentaire de sa poche.

C’est précisément là que réside le changement de paradigme. McCourt ne veut plus jouer le rôle de banquier providentiel. Il entend désormais se positionner en PDG d’un club de trading, capable de créer de la valeur à partir de son effectif, puis de la monétiser au meilleur moment.

Paixão et Gouiri dans le viseur

Greenwood ne serait pas le seul à faire les frais de cette logique économique. Igor Paixão et Amine Gouiri figureraient également sur la liste des joueurs « sacrifiables », selon les informations disponibles. Ces trois profils sont considérés comme les plus attractifs du marché, susceptibles de susciter des intérêts concrets en Premier League, en Arabie saoudite, voire auprès d’autres clubs de Ligue 1. Ensemble, leur valeur marchande cumulée permettrait d’atteindre, voire de dépasser, le seuil des 100 M€ fixé par McCourt.

Un OM à la croisée des chemins

Cette stratégie cash-driven illustre une réalité que Marseille ne peut plus ignorer : le club doit apprendre à vivre avec ses propres ressources, non plus sous perfusion d’un mécène. Une maturité économique que les grands clubs européens ont adoptée depuis longtemps, mais qui représente un véritable saut culturel pour l’OM et ses supporters — eux qui ont toujours attendu des coups de folie plutôt que des coups de comptable.

La qualification en Ligue des Champions pourrait tout changer. Mais si elle n’arrive pas, l’été 2026 s’annonce comme le plus radical de l’ère McCourt.