Le suspense touche à sa fin. José Mourinho s’apprête à retrouver le banc du Real Madrid, treize ans après avoir claqué la porte de la Casa Blanca dans un fracas retentissant.
La presse espagnole ne laisse plus guère de place au doute : le technicien portugais, actuellement en poste à Benfica, résiliera son contrat cet été, soit un an avant son terme naturel.
Le quotidien Marca va jusqu’à chiffrer la probabilité de ce retour à 99,9 %, une certitude presque mathématique dans le microcosme du football ibérique. Son confrère Sport confirme quant à lui qu’un accord de principe aurait déjà été trouvé entre le Special One et Florentino Pérez, le président merengue aux manettes depuis des décennies.
La mission qui attend Mourinho s’annonce pourtant délicate. Le vestiaire madrilène traverse une crise profonde, minée par les tensions internes et une saison décevante. C’est précisément ce genre de défi — recoudre un groupe fracturé, restaurer une autorité perdue — qui a toujours fait la marque de fabrique du Portugais.
Un pompier de luxe, pour un incendie de première catégorie.

