En s’imposant sur la pelouse d’Anfield (0-2) mardi soir, le Paris Saint-Germain a validé son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions pour la troisième année consécutive.
Derrière cette régularité impressionnante, une signature : celle de Luis Enrique, technicien espagnol qui monte inexorablement dans la hiérarchie des entraîneurs de référence sur la scène continentale.
Car l’exploit n’est pas anodin. Aligner trois demies de suite en C1 relève d’une constance que seule une poignée de coaches ont réussi à maintenir dans l’histoire de la compétition. En franchissant ce cap, Luis Enrique intègre un cercle particulièrement fermé, peuplé de monuments du football mondial : Fabio Capello, Louis van Gaal, Marcello Lippi, Ottmar Hitzfeld, Vicente del Bosque, Carlo Ancelotti, Alex Ferguson, Pep Guardiola, José Mourinho et Zinedine Zidane.
Des noms qui résument à eux seuls plusieurs décennies de domination européenne. En s’y glissant, le coach parisien envoie un signal fort : le PSG nouvelle formule, bâti sur un collectif soudé plutôt que sur des stars individuelles, n’est plus un outsider. Il est désormais un candidat sérieux au titre.

