Suspendu et contraint de suivre le match depuis les tribunes du Parc des Princes, Vahid Halilhodzic a vécu mercredi soir un calvaire supplémentaire. La défaite 3-0 du FC Nantes face au PSG enfonce un peu plus les Canaris dans la zone rouge, avec cinq points de retard sur Auxerre, actuel barragiste.
Le ton du technicien franco-bosnien, fataliste et mélancolique, ressemblait davantage à un bilan d’adieu qu’à une analyse d’après-match. En cause : un penalty accordé via le VAR dès la 11e minute sur un bras d’Ali Yousuf, transformé par Kvaratskhelia, puis un but égalisateur de Louis Leroux annulé pour hors-jeu de quelques centimètres. Des décisions qui ont fracturé le plan de jeu nantais avant même la demi-heure.
« J’ai l’impression que tout est contre nous depuis mon arrivée. Peut-être que je suis maudit », a lâché Halilhodzic, encore marqué par l’affaire Tabibou à Brest. Avec seulement quatre victoires en Ligue 1 cette saison, la relégation en Ligue 2 semble désormais inévitable. Le coach lui-même n’y croit plus vraiment : « Aujourd’hui, c’est difficile de parler du maintien. Je suis très triste. »

