Lamine Yamal, prodige de 18 ans du FC Barcelone, explose tous les compteurs. Valorisé à 343 M€ par le CIES en janvier 2026, il devance Haaland et Mbappé dans le classement mondial des transferts.
Attardons-nous un instant sur la méthode d’évaluation du CIES.
Un modèle scientifique au service du foot business
Le CIES Football Observatory, think tank suisse partenaire de la FIFA, justifie ce chiffre fou par une méthodologie économétrique ultra-précise, croisant plus de 100 variables : âge, performances brutes (15 matchs, 7 buts en Liga cette saison), potentiel futur estimé, durée de contrat (2026), niveau de compétition et même la santé financière du Barça. Ce n’est pas une offre d’achat, mais une estimation prospective qui guide clubs, agents et banques lors de négociations – doublant la valeur de Yamal en un an (de 180 M€). Arsenal et Dortmund surveillent, mais le Barça a verrouillé son joyau avec une clause à 1 Md€.
Explosion fulgurante d’un phénomène
Auteur d’un Euro 2024 légendaire (vainqueur à 16 ans), Yamal incarne le bonus « jeune talent » du modèle CIES : son rôle titulaire indiscutable, ses dribbles laser et son impact international le propulsent au sommet des U20, devant Bellingham ou Garnacho. Contrairement à Transfermarkt (150 M€), le CIES projette à long terme, intégrant cohérence des stats et rareté du profil (ailier espagnol élite). Ce classement hebdo/mensuel influence déjà le mercato : Haaland à 255 M€ booste Liverpool, Mbappé à 201 M€ intrigue le PSG.
Vers une nouvelle ère des folies mercantiles ?
Alors que le mercato hivernal 2026 reste timide (Semenyo à 73 M€ pour City), ces valorisations préfigurent un été explosif post-Mondial 2026, avec Yamal comme étalon or du foot-business. Le Barça, en déficit chronique, rêve d’un chèque record, mais Xavi et Flick le voient comme pilier du futur. Reste à savoir si un mastodonte saoudien ou anglais osera aligner 343 M€ – ou si Yamal pulvérisera ce plafond d’ici juin.

