À Saint-Étienne, la fin de saison arrive avec une ambiance un peu électrique dans le vestiaire. Philippe Montanier doit gérer des joueurs frustrés par leur temps de jeu, parfois à vif.
Le coach des Verts ne cache rien. D’après ses propos rapportés par les médias proches du club, il évoque une situation classique mais pesante : « on a un groupe de 25 joueurs et il y a plus de mécontents que de contents ». Il insiste sur la gestion de la frustration, presque comme une règle de survie dans un groupe pro. Les remplaçants râlent, les titulaires tiennent leur place, et entre les deux, ça grogne un peu. Montanier rappelle aussi que « la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain », une phrase lâchée sans détour, un soir de conférence.
Des messages ciblés dans un groupe sous tension
Dans le vestiaire, certains profils sont clairement concernés, comme Aïmen Moueffek, souvent utilisé par intermittence cette saison. Le coach cite aussi des exemples internes, avec des joueurs revenus dans la rotation après des périodes compliquées. Selon les informations du club, Montanier insiste sur l’état physique et l’implication quotidienne, sans garantir de place fixe. Le déplacement à Grenoble a encore illustré ses choix, et la réception d’Annecy se prépare avec un groupe où chacun reste en alerte.

