Celui sur qui tous les yeux sont rivés et qui s’illustre déjà comme l’un des grands favoris du 100m pourra finalement participer aux Mondiaux de Doha, après avoir été blanchi par l’Agence antidopage américaine.

Celui qui est désormais le sprinteur le plus rapide du monde depuis la retraite d’Usain Bolt, soupçonné de trois manquements aux contrôles antidopage, a finalement été blanchi. Sans ça, Christian Coleman risquait de louper et les Mondiaux, et les Jeux olympiques, puisque sa suspension pouvait durer jusqu’à deux ans.

Pour autant, l’athlète américain a toujours nié ces accusations, et a bénéficié d’une erreur commise par l’Usada dans l’enregistrement des trois contrôles inopinés. En effet, l’Agence antidopage américaine s’est trompé sur une date de contrôle, ce qui amène le fait que l’athlète ait raté non pas trois, mais “seulement” deux infractions en douze mois… Ce qui n’est pas punissable. “Chaque athlète est présumé innocent tant que son cas n’est pas réglé dans le cadre d’une procédure légale. C’est le cas de Christian Coleman qui, aux yeux de l’Usada, n’a pas commis d’infraction aux règles antidopage et est à nouveau autorisé à courir“, a déclaré Travis Tygart, le patron de l’instance. “Une application cohérente des règles antidopage est essentielle pour tous les cas. Et nous avons appliqué les règles à M. Coleman de la manière dont l’Usada croit qu’elles devraient être appliquées à tout autre athlète de niveau international“.