Il avait offert aux supporters de l’OL l’un de leurs cris de guerre les plus fédérateurs. Jocelyn Garabedian, musicien et figure culturelle lyonnaise, est décédé ces derniers jours.
L’annonce de sa mort a été faite début mai 2026 par Zorah Aït-Maten, ancienne adjointe socialiste à Lyon sous Gérard Collomb, qui le décrivait comme un ami proche et un homme engagé, récemment impliqué dans la campagne municipale de Georges Képénékian.
Son nom restera à jamais lié à une phrase : « Qui ne saute pas n’est pas lyonnais. » Ce slogan-chant, qu’il a créé et popularisé dans les années 2000, est devenu bien plus qu’un simple refrain de tribune. À Gerland d’abord, au Groupama Stadium ensuite, il a traversé les générations de supporters, les titres, les crises et les remontadas, s’imposant comme un hymne identitaire du football lyonnais.
« Un grand vide », écrit Aït-Maten, saluant « son énergie, son sourire, sa joie et son caractère bien trempé ». Elle formule un vœu touchant : que le chant retentisse désormais comme un hommage permanent à son créateur, à chaque match.
À chaque saut dans les tribunes du Groupama Stadium, ce sera un peu Jocelyn Garabedian qui vivra encore.
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— Prime Video Sport France (@PVSportFR) February 12, 2023

