Un de plus pour Rafael Nadal. Le Majorquin, qui n’a pas tremblé au moment de remporter le titre à New York, a porté son total à 16 dans le nombre de victoires en Grand Chelem, revenant ainsi à trois victoires du Suisse Roger Federer…

Rafael Nadal a remporté hier soir son 3ème US Open en battant facilement le Sud Africain Kevin Anderson en trois sets 6-3, 6-3, 6-4. Après une saison 2016 ternie par les blessures, l’Espagnol a confirmé cette année qu’il fallait toujours compter sur lui. Il n’est plus qu’à trois longueurs du record absolu de victoire en Grand Chelem détenu par son éternel rival et ami, le Suisse Roger Federer. Une comparaison qui gêne Rafa. « Me comparer à Roger n’est pas une motivation. L’important c’est que je gagne, peu importe s’il en gagne un, deux ou 24 de plus. »

Comme au début de la saison. Redevenu numéro 1 mondial, à 31 ans, l’espagnol aux 10 victoires à Roland-Garros (dont la dernière en juin dernier) a reconnu qu’il a réalisé une très grande année : « C’est l’une des meilleures saisons de ma carrière, j’ai disputé trois finales en Grand Chelem, j’en ai gagné deux, je suis resté compétitif tout au long de l’année. »

Fin de la collaboration avec Toni Nadal

Après quelques saisons difficiles sur le plan des blessures, ou d’un point de vue psychologique, Rafael Nadal, qui se séparera de Toni Nadal, son entraîneur de toujours à la fin de la saison, a avoué qu’il devait énormément à son oncle : « Sans lui je n’en serais pas là. »

Le « taureau de Manacor » qui a remporté ce dimanche son 74ème titre, ainsi qu’un chèque de 3,7 millions de dollars, a prouvé par son envie et son jeu retrouvé qu’il fait toujours largement partie du Big Four (avec Roger Federer, Novak Djokovic et Andy Murray), qui s’est adjugé 46 des 51 derniers tournois du Grand-Chelem.

Brice Gonzales