Villeurbanne, champion de France en titre, et Monaco, tenant du titre, s’affronteront en finale de la Leaders Cup.

En battant, même difficilement Nanterre (81-76) en demi-finale, Monaco est devenue la première équipe depuis Le Mans en 2014 à atteindre pour la deuxième fois consécutive la finale de la compétition de mi-saison regroupant les huit meilleurs de la phase aller. Les joueurs de la Principauté visent le doublé qu’aucune équipe n’a réussi à réaliser depuis la renaissance de la compétition en 2003.

Mais en finale, Monaco devra élever son niveau de jeu et se méfier d’une impressionnante équipe villeurbannaise, qui a réalisé deux démonstrations à Disney: vendredi en quarts de finale contre l’actuel 2e de Pro A, Chalon-sur-Saône (80-62) et samedi contre le 3e de Pro A, Pau-Orthez (94-80). On a voulu envoyer un message dans ces trois matches. On essaie d’évoluer plus en équipe. Dans les derniers matches, nos faiblesses étaient en défense, dans les rebonds et dans les un contre un. Je pense que l’on apprécie le jeu, s’est félicité Walter Hodge, meilleur marqueur villeurbannais samedi avec 18 points.

La profondeur de banc de Monaco est cependant bien plus importante que celle de Pau ou de Chalon-sur-Saône. L’Asvel court après le titre de la Leaders Cup depuis 2010, et sa seule finale gagnée contre Orléans.
Sy contre Sy

La finale sera l’occasion de voir s’affronter les deux frères Sy, Amara pour Monaco et Bandja pour l’Asvel.