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Plus qu’un obstacle à passer

En cas de victoire ce samedi en Géorgie, l’équipe de France féminine décrochera son billet pour l’Euro 2019. Ce serait une première depuis six ans.

L’équipe de France féminine a négocié à la perfection son début de parcours dans le tournoi de qualification pour le champion d’Europe, en remportant ses trois premiers matchs, à chaque fois en trois sets. Mais il reste encore un petit succès à aller chercher pour que les Bleues assurent définitivement leur place au prochain Euro, qui aura lieu l’an prochain (en Hongrie, Slovaquie, Pologne et Turquie). Une compétition à laquelle la France n’a plus participé depuis 2013.

Direction Tbilissi, en Géorgie, pour un voyage de plus de 15 heures depuis leur camp de base de Belfort. « C’était long, ce n’est pas une destination facile à atteindre, confirme l’entraîneur adjoint des Bleues, Félix André. On est arrivé à 3h30 du matin heure locale (dans la nuit de jeudi à vendredi, ndlr), donc on n’était pas dans les chambres avant 5h. Ça fait partie du jeu et de ce format de compétition, qui nous amène parfois à visiter des pays lointains. » Les Françaises retrouvent une équipe de Géorgie battue mercredi soir au Phare de Belfort, mais qui avait vendu chèrement sa peau malgré la défaite en trois sets (25-21, 25-22, 25-13). « Je vais demander du respect pour cette équipe de Géorgie, confiait ainsi Emile Rousseaux après le succès de son équipe. Il y a deux ou trois joueuses qui valent vraiment la peine. A côté, c’est plus faible, c’est sûr. Mais la n°13 (Ann Kalandadze, 19 ans), par exemple, est une joueuse qui vaut vraiment la peine. »

Si jamais cela devait mal se passer samedi, les Bleues auront deux autres matchs en janvier, face au Portugal et au Danemark, pour éventuellement valider leur qualification pour cet Euro 2019.

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