Roland-Garros 2026 : dotation record à 61,7 millions d’euros, le vainqueur empochera 2,8 millions

La Porte d’Auteuil met les petits plats dans les grands. Les organisateurs de Roland-Garros ont annoncé jeudi une dotation globale de 61,7 millions d’euros pour l’édition 2026, soit une progression de 9,5 % par rapport à l’an dernier.

Vainqueurs et vaincus se partageront cette enveloppe record, du premier tour des qualifications jusqu’au titre suprême.

La hiérarchie des gains est claire. Un joueur ou une joueuse éliminé dès les qualifications repartira avec 24 000 euros. Franchir la barre du tableau principal assure au minimum 87 000 euros. Le troisième tour — plafond atteint par les Français en 2025 — rapporte 187 000 euros. Une demi-finale perdue, comme celle de Loïs Boisson l’an passé, vaut 750 000 euros. Et soulever la Coupe des Mousquetaires ou le trophée Suzanne-Lenglen représente désormais 2,8 millions d’euros, contre 2,5 millions en 2025.

Dans la hiérarchie des Grands Chelems, Roland-Garros se positionne devant l’Open d’Australie (environ 2,5 millions d’euros pour le vainqueur en 2026), mais reste en retrait de Wimbledon (autour de 3,4 millions d’euros en 2025) et surtout de l’US Open (près de 4,3 millions d’euros en 2025).

Sur le plan sportif, le tournoi 2026 (tableau final du 24 mai au 7 juin) s’annonce électrique. Jannik Sinner, numéro un mondial, tentera d’effacer l’échec de sa finale 2025 perdue contre Carlos Alcaraz, double tenant du titre. Côté féminin, Aryna Sabalenka voudra prendre sa revanche sur Coco Gauff, qui l’avait dominée en finale l’an dernier.

Enfin, Roland-Garros vivra une soirée particulière le 21 mai. Gaël Monfils, pour ses adieux à la Porte d’Auteuil, bénéficiera d’une soirée carte blanche sur le court Philippe-Chatrier, mêlant DJ, artistes et légendes du tennis — un dernier tour de piste à la hauteur d’une carrière hors norme.