En tout cas, la Polynésie française l’entend bien de cette façon. Elle a en effet posé sa candidature pour accueillir les compétitions de surf, des Jeux olympiques d’été de Paris-2024, sur l’île de Tahiti.

Alors que le surf fera désormais partie des sports olympiques, Tahiti propose de recevoir les compétitions des jeux de 2024 sur le site de Teahupoo, “la vague la plus dangereuse et la plus belle du monde“, qui fait partie des étapes du championnat de monde de surf masculin.

Mais la Polynésie française a déjà trois autres sites en concurrents, qui peuvent déposer leurs dossiers de candidature jusqu’au 15 juillets. Il s’agit de Biarritz, Lacanau en Gironde, et de la Torche dans le Finistère. La candidature de Tahiti,  “est prise au sérieux. Avoir des épreuves en outre-mer, ce serait un signe fort”, a indiqué à l’AFP un proche du dossier. “C’est une candidature qu’il faut étudier. Tahiti fait partie de la France et c’est la France qui organise les JO-2024”, a indiqué Jean-Christophe Rolland l’un des trois membres français du Comité international olympique (CIO) et président de la fédération internationale d’aviron, à l’AFP.

De son côté, Jean-Luc Arassus, président de la fédération française de surf pense qu’il y a des “avantages : c’est de là que vient le surf et Teahupoo au mois d’août, c’est l’une des vagues les plus médiatisées au monde (…) Mais il y a d’autres sujets qui posent problème comme l’éloignement, les filles qui ne surfent pas là-bas (dans le cadre du circuit pro)”. Enfin, le président du CIO, pour l’heure à Lausanne, a assuré “je ne suis pas informé en détails de cette proposition. Mais s’il arrive que nous ayons une alternative entre deux propositions, et si une de ces solutions, dans un sport particulier, offre plus de proximité avec le coeur des Jeux olympiques et donne aux athlètes la possibilité de mieux profiter des Jeux, alors dans l’intérêt des sportifs, nous préférons cette solution“.