Martin Fourcade, ex-figuron du biathlon, tape du poing sur la table : la crise au comité d’organisation des JO-2030 pue la pagaille, et il veut voir toutes les parties s’aligner fissa.
Trois démissions en deux mois, un Edgar Grospiron sous le feu des tensions internes, des bagarres politiques et des régions PACA-Aura qui râlent déjà. Et pourtant, pressenti pour le job avant de claquer la porte en 2025, Fourcade suit ça de près sur France Inter : « J’ai qu’une envie, que ces Jeux avancent pour les sportifs et nos montagnes. » Sauf que les luttes d’ego plombent tout, une mission gouvernementale doit trancher en mars, mais les chiffres – ou plutôt leur absence – se contredisent sur la viabilité.
« Loin des intérêts individuels, sinon c’est mort »
La France tient une chance en or d’écrire l’avenir des hivers olympiques, clame le sextuple champion. Aujourd’hui, force est de constater que personne n’avance ensemble, et sans langue de bois, ça coince grave. On ne sait pas encore si Grospiron tiendra, ni si la remise de sa médaille Vancouver à Anterselva le 15 février – dopage russe oblige – rallumera la flamme.

