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JO 2026 : « Le meilleur tiramisu que j’aie jamais mangé », la restauration italienne fait-elle oublier le muffin de Paris 2024 ?

Jonas Hasler - Icon Sport

Aux Jeux olympiques, les discussions ne tournent pas uniquement autour des chronos et des médailles.

Au village, la restauration occupe aussi une place centrale. Après des mois d’entraînement strict, les athlètes découvrent des buffets particulièrement fournis. À Paris 2024, le “muffin du Crous” avait créé l’événement. À Milan-Cortina 2026, un nouveau favori semble émerger. Plusieurs sportifs ont mis en avant le fondant au chocolat, mais c’est surtout le tiramisu qui fait sensation, porté notamment par le snowboardeur suisse Jonas Hasler, qui l’a qualifié de « Le meilleur que j’aie jamais mangé ».

Chez les Français installés à Livigno, le constat est similaire : le dessert italien rencontre un franc succès et disparaît souvent avant la fin du service. La comparaison avec Pékin 2022 revient cependant régulièrement. Si les buffets chinois impressionnaient par leur diversité et leurs influences internationales, l’Italie mise davantage sur une identité culinaire affirmée, avec une omniprésence des pâtes et des pizzas. Moins de variété peut-être, mais une qualité saluée par plusieurs athlètes.

Ce positionnement est assumé par les organisateurs, qui souhaitent mettre à l’honneur les produits et spécialités régionales. Charcuteries locales, fromages, recettes typiques : tout est pensé pour offrir un aperçu de la gastronomie italienne. Et malgré l’approche des épreuves, les sportifs ne semblent pas s’en priver. Beaucoup rappellent qu’ils savent gérer leur alimentation et qu’un peu de gourmandise ne compromet pas la performance, surtout lorsqu’elle s’inscrit dans un cadre maîtrisé.

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