Alors que la commission d’évaluation du Comité International Olympique (CIO) a aujourd’hui visité les installations de Cortina d’Ampezzo (l’un des sites de candidature italienne), les responsables du dossier italien s’attendent à « un avis positif ».

 

C’est en tout cas ce qu’a déclaré Giovanni Malago, président du Comité olympique italien, avant de vanter les atouts de son pays. « Il y a ici une histoire qui remonte à loin, à 1956, quand Cortina avait déjà accueilli les JO d’hiver. Il y a les sites merveilleux des Dolomites, ces montagnes, ces vallées. Pour ceux qui connaissent l’olympisme, on a aussi montré que dans les faits, on peut aller à pied du village jusqu’à la piste de bobsleigh, luge et skeleton (…). Tout est extrêmement proche, tout est à portée de main. Tout est facilement atteignable et pour l’instant il me semble que ce n’est possible qu’à Cortina ».

Stockholm, « une capitale qui offre tout ce que vous voulez »

Mais l’Italie n’est pas le seul pays en lice pour s’offrir les Jeux Olympiques d’hiver de 2026. Si au départ le CIO a eu du mal à trouver des candidats, la Suède a également posé son dossier en novembre dernier, représentant alors la seule concurrence à l’Italie. D’ailleurs, Stockholm semble également une ville idéale pour accueillir les olympiades. « C’est une capitale qui offre tout ce que vous voulez. Notre plan répond à la nouvelle réalité du CIO qui veut que nous utilisions ce dont nous disposons là où nous en disposons, pour ne construire qu’aussi peu que possible », a expliqué Richard Brisius, responsable du dossier.

Le vote qui désignera la ville hôte de ces jeux aura lieu le 24 juin prochain, à Lausanne.