Au grand dam de Toulouse, le salary cap ne devrait pas changer de formule la saison prochaine.
Le bras de fer se poursuit entre le Stade Toulousain et la Ligue nationale de rugby au sujet du salary cap. Alors que le club rouge et noir souhaite revoir certaines règles, notamment sur l’intégration des revenus issus de partenaires dans le plafond salarial, son président Yann Roubert a refroidi les espoirs d’une modification. « Une écrasante majorité a conforté le dispositif du salary cap et les différentes dispositions (…) Je serais très surpris que cette demande remporte une majorité », a-t-il affirmé, rappelant que les instances dirigeantes s’étaient récemment prononcées en faveur du maintien du système.
Pour le patron de la LNR, ce cadre reste essentiel à l’équilibre du championnat : « Le salary cap est une garantie d’équité. Les règles doivent être les mêmes pour tous les clubs (…) Ça permet que tout le monde ait les mêmes chances de gagner le bouclier de Brennus ». S’il reconnaît la légitimité du débat lancé par Toulouse, Yann Roubert insiste sur la nécessité de préserver une régulation collective : « Il est légitime qu’il y ait des débats (…) mais le droit doit servir l’expression de la volonté collective, et pas la remplacer ». Une position ferme, qui laisse peu de place à une évolution rapide du dispositif.
Le Stade Toulousain convoqué le 26 mai devant une commission de discipline pour "dépassement" du salary cap via @RMCsport https://t.co/NCxBdIF7hN
— Wilfried Templier (@WilTemplier) April 5, 2026

