Guy Novès a été blanchi par le Conseil de Prud’hommes de Toulouse dans son affaire avec la Fédération Française de rugby. Ce lundi, le conseil a livré son verdict et l’ancien sélectionneur du XV de France était soulagé à sa sortie, comme il l’a expliqué devant les médias.

 

 

Que ressentez-vous après l’annonce du jugement du Conseil de Prud’hommes ?

“Cela fait quinze mois que l’on s’est mis au travail. On espérait ce résultat, on l’a obtenu et pour le moment on est satisfait. Quand on a saisi le Conseil de Prud’hommes, c’était pour laver l’honneur d’une personne. Ce qui m’était reproché, c’est une faute grave et le Conseil a été très clair à ce sujet: la faute grave n’y est pas. Ils (la Fédération française de rugby,) ont été condamnés sur plusieurs dossiers et c’est satisfaisant en ce qui me concerne.”

 

Vous aviez parlé d’une “épreuve” en évoquant cette audience, peut-on considérer que c’est désormais terminé ?

“C’est un peu tôt pour répondre. Cela faisait de longs mois que j’étais recroquevillé sur moi-même. Ces accusations ont été dures à subir. J’ai dû démontrer que certaines personnes m’ont mal jugé. Je ne sais pas si c’est suffisant pour réparer tout ce que j’ai subi mais c’est ce que l’on attendait. Oui, c’est un soulagement. Ce qui est certain c’est que je n’oublierai jamais.”

 

Allez vous désormais écouter d’un peu plus près les éventuelles sollicitations dont vous pourriez faire l’objet ?

“Je ne peux parler de ça sur le palier des Prud’hommes (sourire). Mais il est certain que je vais être un peu plus ouvert à certaines choses qui vont se présenter. On verra la suite. Les élections à la tête de la Fédération Française de rugby (fin 2020)? Vous verrez la suite (sourire). J’ai évidemment une sensibilité plus proche des gens qui ne sont pas tout à fait d’accord avec ce qui se passe, puisque je viens quand même de vivre un an et demi d’une situation un peu compliquée”.

Propos recueillis en conférence de presse