Ah, l’UEFA… cette noble institution qui parvient toujours à faire simple quand tout le monde pense compliqué, et compliqué quand tout est simple.
Malgré une année 2025 où le Paris Saint-Germain a littéralement nettoyé l’Europe (Ligue des champions, Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale — rien que ça), le club parisien ne mérite visiblement que la sixième place du prestigieux classement UEFA.
La raison ? Une équation plus mystérieuse qu’un tirage au sort de la Ligue Europa. Le fameux « coefficient » ne juge pas une saison, non, ce serait trop banal. Il additionne cinq campagnes européennes — histoire de bien punir ceux qui ont eu le malheur d’être éliminés un soir pluvieux à Munich en 2022. Ainsi, pendant que le Real Madrid et le Bayern Munich se targuent d’une sainte « régularité », le PSG, coupable d’avoir gagné trop tard, reste sagement derrière, avec 109,50 points.
Et le meilleur arrive : même sur la saison où Paris a tout gagné, le classement annuel le relègue… à la quatrième place. Derrière l’Inter Milan, le FC Barcelone (oui, celui en pleine crise économique), et Arsenal, ce club toujours champion du mois d’octobre. L’UEFA justifie tout cela par « un barème précis ». Tellement précis qu’il faut un doctorat en mathématiques appliquées pour comprendre comment on peut soulever trois trophées européens sans être considéré comme numéro un en Europe.
En résumé : le PSG écrase l’Europe du football, mais pas celle du tableur Excel de l’UEFA.

