Si la France est en pleine période de confinement depuis plusieurs semaines, Clémentine Sarlat (32 ans) en profite pour régler ses comptes. Ancienne journaliste de terrain pour France télévisions, elle raconte l’envers du décor et ce n’est pas joli joli.

Ce samedi matin dans “l’Equipe” elle se confie et déglingue littéralement son ancien employeur avec des déclarations fortes et poignantes. Elle souligne les nombreuses remarques déplacées à son encontre et les mensonges de la part de la direction. Voici quelques phrases de la journaliste spécialisée tennis, rugby et athlétisme.

“En mai 2017, avant mon congé maternité, la direction des sports m’annonce que je vais coprésenter Stade 2 avec Matthieu Lartot. En réalité, c’était de la com. Il fallait juste annoncer une présentatrice. Lorsque je reviens en janvier 2018, on me dit « A cause des lumières et des caméras, tu ne pourras pas être à côté de Matthieu. » Je n’étais plus coprésentatrice. Quand j’ai demandé une augmentation, on m’a répondu : Rends-toi d’abord indispensable ! Matthieu l’a eue, normal ! Mais pourquoi pas moi ? (…)

“J’allais à Stade 2 en pleurant”

J’allais à Stade 2 en pleurant. Pour la préparation de l’émission, personne ne me parlait. Ils m’avaient mise dans un bureau à part, loin des rédacteurs en chef. Je devais prendre mon ordi portable pour me rapprocher et comprendre de quoi on allait parler. Au service des sports, on côtoie des gens géniaux mais aussi des gros cons. Avec les vieux, dès que je mettais une jupe j’avais forcément le droit à une réflexion. J’ai travaillé pour TF1 pendant la dernière Coupe du Monde de rugby. Ça m’a fait bizarre, tout le monde était normal.” Aujourd’hui sur BeIn Sports, elle a retrouvé le goût du métier et s’est lancée dans l’animation des podcasts. Un scandale qui va fragiliser encore un peu plus France télévisions.