Agrandissement du pénis pour perfer en saut à ski ? Fake news, selon les spécialistes français

Absurde. Aberration. Les sauteurs à ski français balaient d’un revers de main la théorie venue d’Allemagne : des athlètes s’injecteraient de l’acide hyaluronique dans le sexe pour gonfler leur combinaison et planer plus loin aux JO-2026.

L’Agence mondiale antidopage (AMA) va se pencher sur cette idée saugrenue, relayée par la presse germanique. L’idée ? Épaissir l’entrejambe pour modifier l’amplitude de la tenue, et ainsi grappiller quelques mètres en vol. Sauf que personne n’a vu ça de ses yeux. La Fédération internationale de ski (FIS) l’a martelé vendredi : aucune preuve. Et les Français, en plein point presse à Predazzo, ont ri jaune.

« Ça nous paraît un peu absurde. C’est dommage de ne parler de saut à ski que lorsqu’il y a un sujet de triche », a lâché Jules Chervet, dépité. Valentin Foubert, meilleur voltigeur tricolore, en rajoute une couche : « Je suis aussi étonné que la FIS. On ne peut pas tricher là-dessus, avec les contrôles, le médecin… Et ce n’est pas la combinaison qui fait sauter, c’est le saut. » Etienne Gouy, boss des équipes de France, tranche net : « Concrètement, c’est une aberration. » Pendant ce temps, le concours féminin sur tremplin normal démarre en fin de journée dans le Trentin-Haut-Adige.