L’Equipe de France de handball s’est fait surprendre ce soir à Zagreb en demi-finale de l’Euro 2018 face à l’Espagne. Les Bleus ont été battu par une équipe qui a su se montrer plus solide et qui a réussi de belle manière sa première mi-temps. Les joueurs tricolores ne sont jamais réellement entrés dans leur match et s’inclinent 27 à 23. Fin de parcours pour l’Equipe de France qui s’arrête donc en demi-finale.


C’est une énorme opposition qui attend les Bleus ce soir dans l’Arena de Zagreb. Ils retrouvent l’Espagne pour une place en finale de l’Euro 2018. Avec 6 victoires en autant de matchs et le statut de seule équipe encore invaincue dans la compétition, les partenaires de la fratrie Karabatic partent favoris. Attention, car en face même si la Roja semble moins forte c’est toujours un match particulier que de disputer un France – Espagne, comme le confirme Luc Abalo: “les Espagnols, c’est des coéquipiers, c’est des potes, on boit des coups ensemble. Mais sur ce match-là, on va jouer notre vie et eux aussi. Donc on oublie qui on a devant nous.” Un avis partagé par David Balaguer, joueur de l’Espagne qui évolue à Nantes :“Ça va être un bon match, mais ça va pas être la fête, l’amitié. Ça va être la guerre.”

Perdre en demie = échec !

Au vu du parcours et du jeu proposé depuis le début de la compétition, une élimination en demi-finale serait un échec pour l’équipe qui a montré de belles choses et qui possède tous les ingrédients pour atteindre une nouvelle finale de Championnat d’Europe : “Aujourd’hui, ce serait vraiment dommage de se faire sortir en demi-finale alors qu’on est bien lancés. On s’est ouvert la porte aux médailles, maintenant, il faut essayer de gagner la plus belle”, estime l’entraîneur des Bleus Didier Dinart. Le plus beau métal passe donc par cet obstacle espagnol, qui depuis le début de cet Euro alterne le bon et le moins bon. Même s’ils restent sur une belle victoire 31-27 contre l’Allemagne, les Ibériques ont déjà perdu deux matchs face au Danemark et la Slovénie.

Les Bleus partent donc favoris, mais attention à ces coriaces Espagnols !