Max Verstappen claque la porte aux postes de boss en F1 post-carrière, révèle-t-il au Daily Express : son contrat Red Bull expire en 2028, mais il rêve de son équipe perso et de propulser les cracks du simracing sur asphalte réel.
Max Verstappen, ce gamin néerlandais qui dévore la F1 depuis une décennie, balance cash dans son interview au Daily Express du 5 février : pas de management, pas de costard-cravate dans les paddocks après sa retraite – contrat lié à Red Bull jusqu’en 2028, et après ? Liberté totale. Il kiffe l’idée de monter sa propre structure, un team qui ferait le pont entre les pilotes virtuels de ses streams et les circuits fumants, genre Redline vers la vraie gloire. Et pourtant, à 28 ans, avec quatre titres en poche et le cinquième en ligne de mire, il pense déjà à l’après, alors que Milton Keynes le supplie de rester le fer de lance.
Sauf que, ça cache des nuances. Les chiffres se contredisent : dominateur absolu en qualifs (72% de poles ces trois ans), il râle souvent sur les règles foireuses et les bagnoles trop lourdes – 2026 avec ses moteurs hybrides ? On ne sait pas encore s’il accroche ou si le bail s’arrête là. Red Bull a sorti l’artillerie lourde avec RB22, design agressif pour le garder, mais Verstappen parle famille, simracing, peut-être Le Mans un jour. Les simracers qu’il coache, comme Nyck de Vries avant, pourraient devenir ses poulains – malin, non ?
Ce refus du système F1 sent l’indépendance farouche, typique du Verstappen qui n’a jamais courbé l’échine. Pas de Helmut Marko 2.0, pas de politique : juste des volants, du bitume, et ses gamins virtuels en chair et en os. Les rumeurs Mercedes ou Aston Martin ? Du vent. Tests Bahrain dans trois semaines diront s’il est déjà ailleurs. On suit ses streams de près.



