F1 : Lewis Hamilton veut relever le défi d’un Grand Prix en Afrique

Le 5 mars 2026, à la veille du Grand Prix d’Australie qui ouvre la saison de Formule 1, Lewis Hamilton a relancé le débat sur un retour de la discipline en Afrique. Lors de la conférence de presse à Melbourne, le pilote Ferrari a réaffirmé son engagement pour voir un Grand Prix organisé sur le continent, où il possède des racines.

Le débat sur un retour de la Formule 1 en Afrique a été relancé par Lewis Hamilton le 5 mars 2026. Interrogé lors de la conférence de presse du jeudi précédant le Grand Prix d’Australie à Melbourne, manche d’ouverture de la saison, le pilote britannique a réaffirmé son ambition de courir un jour sur le continent africain. « Je ne veux pas quitter la Formule 1 sans avoir disputé un Grand Prix là-bas », a-t-il insisté, rappelant que la F1 n’y a plus organisé de course depuis 1993. Très engagé sur ce sujet, le septuple champion du monde estime qu’un Grand Prix africain représenterait un nouveau défi pour le championnat, qui se déroule aujourd’hui sur tous les autres continents.

Dans sa réponse à une question sur un éventuel GP en Afrique, Hamilton a également livré un message politique fort sur l’avenir du continent. « J’espère vraiment que les personnes qui dirigent ces différents pays s’uniront et reprendront l’Afrique aux Français, aux Espagnols, aux Portugais et aux Britanniques », a déclaré le pilote Ferrari. Attaché à ses racines africaines — il possède notamment des origines au Bénin, au Sénégal, au Nigeria et au Togo — Hamilton milite depuis plusieurs années pour un retour de la Formule 1 sur le continent. Selon lui, des pays comme l’Afrique du Sud ou le Rwanda pourraient accueillir une manche du championnat et symboliser une nouvelle étape dans l’expansion mondiale de la discipline.