« Ils étaient outrés ! » Imaginez Fernando Alonso, star de la F1 au sommet avec Ferrari en 2011, proposé par l’Espagne pour piloter la papamobile du pape Benoît XVI lors de la Journée Mondiale de la Jeunesse à Madrid.
Le Vatican refuse net, absolument choqué par cette idée jugée absurde et inappropriée. Yago de la Cierva, coordinateur de la visite papale, balance aujourd’hui l’anecdote hilarante dans une interview récente : « Il sait conduire, le Pape n’est pas en danger ! ». Ce refus papal inédit fait encore le buzz sur les réseaux, ravivant les rires et l’incrédulité treize ans après.
En pleine effervescence de la JMJ Madrid (du 15 au 21 août 2011), l’Espagne, fière de son héros national, mise tout sur la popularité explosive d’Alonso – tout juste vainqueur à Silverstone et 4e au Championnat du monde – pour épater les millions de jeunes pèlerins et booster l’événement. Mais le Vatican crie au scandale : « No way ! », préférant un agent discret de la police nationale à ce pilote de feu habitué aux 300 km/h.
Ironie suprême : le double champion du monde, maître des circuits infernaux, se voit blackboulé pour un bolide blindé limité à 20 km/h. De la Cierva révèle cette pépite en avril 2026, pile à l’approche de la visite du pape Léon XIV en Espagne (6-12 juin). Et si Alonso, toujours au top avec Aston Martin, retente sa chance pour un comeback papal épique ?
