Zidane refuse le Real Madrid pour attendre les Bleus, fait-il le bon choix ?

Dans les couloirs feutrés de la FFF, ça bouge pour Zizou. Successeur de Deschamps post-Mondial 2026 ? Les rumeurs fusent, solides comme un tacle glissé, mais rien n’est encore gravé dans le marbre.

Zidane traîne sa classe intacte depuis son dernier banc au Real, en 2021. Libre, observateur affûté des grands matchs, il refuse poliment les sirènes madrilènes qui reviennent tambouriner à sa porte – oui, le Bernabéu rêve toujours de son retour, mais Zizou semble ailleurs, les yeux rivés sur Clairefontaine. Les négociations avec la FFF ? Avancées, murmure-t-on dans les travées du foot français, avec un contrat juteux qui pend au nez, genre salaire de rêve pour une mission Bleus sans date de péremption. Sauf que les chiffres se contredisent déjà : un média parle d’officialisation cet été, un autre repousse à 2027. Et les plans d’effectif ? Zidane peaufine son staff en catimini, prêt à injecter sa patte magique dès septembre 2026.

Zidane, le choix qui s’impose

Et pourtant, des ombres planent. Le Real, ce club insatiable, pourrait encore jouer les trouble-fêtes, convaincu de le débaucher des Bleus au dernier moment – un scénario qui a déjà fait trembler la presse ibérique fin 2025. Monaco a même tenté un coup de poker avec un contrat en or massif, annoncé hier comme signé, mais là encore, on tâtonne : vrai départ ou simple leurre ? Zidane reste muet, silhouette discrète à la CAN au Maroc, entouré des siens, tandis que Deschamps tient bon jusqu’au Mondial qatari. Les nuances comptent : pas d’annonce officielle à ce jour, février 2026 oblige, et les sources fiables se chamaillent sur le timing exact. Reste que l’arrivée de Zizou aux commandes, elle, sent le béton armé – un virage générationnel qui promet des étincelles, ou des déceptions cuisantes si les egos français s’entrechoquent.