Le PSG a pulvérisé Chelsea (3-0, 5-2 au total) en huitièmes de Champions League, provoquant l’enthousiasme unanime de la presse britannique. The Athletic, Daily Mail et Guardian s’extasient sur un collectif « ruthless » et « sublime », preuve que Paris domine désormais l’Europe sans contestation.
Mardi soir, Stamford Bridge s’est mué en terrain d’entraînement pour le Paris Saint-Germain. Face à un Chelsea sonné, les Parisiens de Luis Enrique ont déroulé un 3-0 sans trembler, validant une qualification logique après le 5-2 du match aller. Un an après avoir renversé Liverpool, Aston Villa et Arsenal, le champion d’Europe confirme : il est plus fort, plus mature, plus impressionnant que jamais. La presse anglaise, d’ordinaire si sévère, n’a d’yeux que pour ce PSG « impitoyable ».
« Training session » : la promenade parisienne qui hypnotise
The Athletic ne mâche pas ses mots : « A large part of this dull match resembled a training session for Luis Enrique’s team, with ‘olés’ chanted by the away fans in the first half. » Une « séance d’entraînement » sur le pré londonien, où Chelsea n’a jamais existé. Luis Enrique anticipait des « moments difficiles », mais ses joueurs ont transformé le rendez-vous en démonstration, contrôlant chaque instant avec une aisance déconcertante .
Le Daily Mail va plus loin, encensant un PSG « sublime » et « précis ». « The PSG is sublime, the PSG is precise, a serious contender for the final victory. Again. » Le quotidien britannique salue aussi un match « brutal, magnificent and effective« , porté par des individualités « ruthless, relentless and boundless cruelty » face à un adversaire « désorganisé et chaotique ». Chelsea et Liam Rosenior humiliés deux fois en sept jours : Paris collectionne les scalps anglais .
« Ruthless PSG : Chelsea relégué au rang de « summer American dream »
Même le Guardian, réputé plus sobre, craque pour les Parisiens. « Ruthless PSG condemns Chelsea to a humiliating elimination. » Pour le journal, la victoire des Blues au Mondial des clubs n’était qu’un « summer American dream » : « On the stage that really matters, they were humiliated by opponents who, from the start, were on another planet. » Une formule assassine qui enterre les illusions londoniennes .
Cette liesse britannique n’est pas anodine. Longtemps raillé pour son instabilité, le PSG de Luis Enrique impose un respect nouveau. Pressing asphyxiant, précision chirurgicale, mental d’acier : Paris n’est plus une surprise, mais une machine européenne. Barcola, les cadres, le banc — tous au service d’un collectif qui fait plier les cadors.
En quarts, l’Angleterre retiendra la leçon. Le PSG n’effraie plus : il terrifie. Et les mots des médias d’outre-Manche — « ruthless », « sublime », « training session » — sonnent comme un aveu : Paris est la référence. Prochain arrêt ? Une demie à sa portée, avec l’Europe à ses pieds.
