Avec 40 points et 8 victoires d’affilée, les Sang et Or mènent la danse en Ligue 1, portés par une défense de fer et un état d’esprit irréprochable.
Leader incontesté de Ligue 1 après 18 journées, le RC Lens savoure une première partie de saison idyllique. Quarante points au compteur, quatre longueurs d’avance sur le PSG : les hommes de Pierre Sage ont transformé Bollaert en forteresse imprenable et les terrains adverses en terrains de chasse. Huit victoires consécutives, dont un net 0-3 à Toulouse vendredi dernier, témoignent d’une dynamique exceptionnelle qui fait trembler les poursuivants.
Rempart d’acier au cœur de l’invincibilité
La clé de cette domination ? Une défense en béton armé, la meilleure du championnat avec seulement 13 buts encaissés et une sixième clean sheet ramenée du Stadium toulousain. Ce mur jaune et rouge dépasse même le PSG en solidité, offrant à Sage une sérénité rare en L1. L’attaque suit le mouvement avec panache, et chaque pion semble aligné pour un parcours historique.
Aucun nuage à l’horizon
Côté infirmerie, le soulagement est total : la sortie sur civière d’Odsonne Édouard à Toulouse n’était qu’une alerte sans gravité, l’attaquant star sera rapidement de retour pour galvaniser les Arténiens. Le mercato reste calme, mais la décision sur Josuha Guilavogui tranche en faveur de la stabilité, préservant l’équilibre d’un vestiaire soudé. Tout concourt à prolonger cette série enchantée.
Prochain rendez-vous : la Coupe sous les projecteurs
Ce soir, Pierre Sage et Ismaëlo Ganiou dévoilent leurs cartes en conférence de presse avant le 32e de finale de Coupe de France contre Entente Feignies-Aulnoye (N3), mercredi au Stade Bollaert. Un match à domicile idéal pour célébrer ce champion d’automne et lancer une seconde partie de saison sous les meilleures auspices. Au RC Lens, tout va bien – et ça risque de durer.
De quoi se méfier ?
Malgré sa domination en Ligue 1, le RC Lens doit se méfier de plusieurs signaux d’alerte : la fragilité physique d’Odsonne Édouard, dont la sortie à Toulouse révèle une vulnérabilité potentielle malgré les examens rassurants ; l’incertitude autour de la prolongation de Josuha Guilavogui et l’absence de renforts hivernaux, qui pourraient accentuer la fatigue lors d’un calendrier chargé ; enfin, la suspension de 9 mois de Yohan Demont, entraîneur des U18, qui entache l’image du club et fragilise son secteur formation historique.

