Stanford décrypte le PSG : comment le collectif a tout raflé, un cas d’école !

Stanford et le PSG, l’union du foot et du business made in USA. La Graduate School of Business sort le mois prochain ses 50 pages d’analyse sur la machine parisienne, après six mois à décortiquer chiffres et coulisses. Un cas d’école rare, réservé aux cas qui marquent – et 2025, avec son sextuplé historique, en fait partie.

On connaissait le PSG version stars galactiques, celui des tweets enflammés et des chèques qataris. Et pourtant, l’étude de George Foster met le doigt sur le grand basculement : exit l’individualisme, place au système, au collectif qui cogne. Ligue des champions, Ligue 1, Coupe de France, Trophée des champions, Supercoupe UEFA, Coupe intercontinentale FIFA – un exploit partagé seulement avec le Barça et le Bayern dans l’histoire. Sauf que les chiffres se contredisent parfois : les observateurs extérieurs parlent encore de dépendance aux cadors, même si le terrain a crié le contraire l’an dernier. Vendredi, Nasser Al-Khelaïfi débarque sur le campus, trophée en main devant 70 étudiants médusés, Condoleezza Rice dans la salle. Une conf’ honorifique qui sent le storytelling rodé, après la Sorbonne et Davos – on ne sait pas encore si c’est du pur lobbying ou une vraie leçon de management.

Reste les perspectives, un peu floues. L’académie parisienne qui pousse ses pépites sous les projecteurs, QSI qui lorgne le basket pour diversifier – malin, mais risqué quand le foot reste la vache à lait. Foster et ses chercheurs ont eu accès à des données internes jalousement gardées ; ça promet des pépites sur ce qui attend Paris post-sextuplé. Rdv le mois prochain pour voir si Stanford a vu juste.