Une nouvelle terrible vient secouer le Real Madrid et le football brésilien : Rodrygo, l’un des joyaux de l’attaque merengue, est condamné à sept mois d’absence à cause d’un grave genou, ce qui l’exclut purement et simplement de la Coupe du monde 2026.
Derrière le chiffre chirurgical se cache une double déchirure, sportive et humaine, tant pour le club madrilène que pour la Seleção.
Rodrygo a été blessé le 29 février 2026 lors du choc entre le Real Madrid et le Real Valladolid, lors d’un duel sans opposition directe. Les examens médicaux ont révélé une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, associée à une lésion du ménisque, ce qui place la durée de rééducation entre six et sept mois, selon les standard internationaux. Le Real Madrid a confirmé qu’il sera “absent du terrain pendant sept mois”, ce qui le fait rater une grande partie de la saison 2025‑2026, avec un retour envisagé très tard dans la calendrier, si le processus se déroule sans complication.
Une saison coupée en deux pour le Real Madrid
Pour le club, cette absence tombe à un moment critique : Rodrygo était l’un des rares joueurs capables de tenir un rythme ultra‑dense, entre Liga, Champions League et calendrier proliférant. La perte de 30 à 35 matchs possibles prive Carlo Ancelotti d’un ailier gauche polyvalent, décisif en fin de match, qui avait déjà inscrit 15 buts et 8 passes décisives en 38 rencontres internationales avec la première équipe, selon le bilan officiel du Real. Sans lui, la pression s’alourdit sur Vinícius, Bellingham et Mbappé, dans un groupe déjà éprouvé par les blessures répétées cette saison.
Rodrygo, sacrifié au Berne de la Seleção
Sur le plan national, l’impact est encore plus brutal : Rodrygo étant forfait pour la Coupe du monde 2026, la Seleção perd un cadre offensif qui était déjà supposé jouer un rôle de premier plan dans le nouvel attaque de Tite ou de son successeur. Le Brésil, champion de la Coupe du monde précédente, comptait sur sa vitesse de démarrage, sa capacité à porter des ballons dans la profondeur et son sang‑froid devant le but, des qualités que peu de profils offensifs réunissent de manière aussi naturelle. Le sélectionneur devra reconstruire un bloc sans l’un de ses piliers, ce qui fait de Rodrygo l’un des cas les plus médiatiques de blessure de longue durée avant une grande compétition.
Un message de rage, mais aussi d’espoir
Rodrygo n’a pas caché sa frustration, publiant un message sur les réseaux sociaux où il s’excuse “auprès des fans, du club et de la famille” pour cette absence de “longue durée”. Il y explique qu’il s’attaque à la rééducation “avec toute la passion” et la détermination qui l’ont poussé à se reconstruire après une rupture du ligament croisé du genou gauche en 2019, une autre épreuve qu’il a surmontée pour renaître au plus haut niveau. Cette double blessure, au niveau du même genou, ne fait qu’augmenter la pression autour de son avenir, mais aussi sa détermination : le Real Madrid, comme le Brésil, espère le retrouver plus fort, mais seulement après une longue épreuve silencieuse sur les tapis de rééducation.
