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Révolte au LOSC : 10 Dogues lâchent Genesio, Lille au bord de l’implosion !

Bruno GENESIO - Icon Sport

En pleine crise existentielle, le LOSC fait face à une mutinerie interne majeure : dix joueurs cadres ont signifié leur volonté de quitter le club dès l’été 2026, selon des confidences exclusives révélées ce 28 mars.

Après 15 défaites toutes compétitions confondues et une élimination humiliante en huitièmes de Ligue Europa face à Aston Villa, le vestiaire lillois explose sous Bruno Genesio.

Vestiaire en ébullition après la trêve

Cette fronde, murmurée depuis la défaite 2-0 contre Villa le 12 mars, s’est cristallisée pendant la trêve internationale. Des éléments comme Jonathan David (15 buts en Ligue 1), Benjamin André et Lucas Chevalier auraient transmis des signaux clairs à la direction, excédés par les choix tactiques de Genesio, en poste depuis décembre 2024. « Le groupe est fracturé, dix joueurs veulent partir pour relancer leur carrière ailleurs », rapporte un proche du staff à Les Nouvelles du Foot ce matin, confirmant une saison noire avec seulement 8 victoires en 28 journées de Ligue 1.

Les cibles de la fronde et les destinations chaudes

Parmi les réfractaires, on cite David (courtisé par Arsenal pour 50 M€), André (33 ans, fin de cycle), Chevalier (gardien, intérêt de l’OL) et des latéraux comme Tito et Mejbri, tous en fin de contrat ou sous contrat jusqu’en 2027. Le 18 mars, lors d’une réunion tendue au Domaine de Luchin, Genesio aurait essuyé des remontrances directes : « On ne peut plus jouer comme ça, c’est la survie de chacun qui est en jeu », aurait lancé un taulier selon LOSC Live. Cette vague de départs potentiels (valeur cumulée estimée à 120 M€) menace l’équilibre financier du club, 4e au classement avec 48 points.

Genesio sous pression, mercato explosif en vue

Bruno Genesio, sous contrat jusqu’en 2027, paie les pots cassés d’une défense qui encaisse 1,8 but par match et d’une attaque stérile sans David. Oliver Létang, président, planifie déjà un recrutement massif, mais ces démissions collectives pourraient précipiter un coachway estival. « Lille est à un tournant : soit on purge, soit on coule », analyse un dirigeant, alors que le choc à Lens ce week-end s’annonce électrique avec trois blessés de plus.

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