Une polémique inattendue secoue la sphère footballistique marocaine. Ismaël Saibari est vivement critiqué après avoir « liké » une publication liée au trophée du Sénégal, déclenchant une vague de réactions sur les réseaux sociaux.
Ce geste, jugé anodin par certains, a rapidement pris une dimension symbolique dans un contexte déjà sensible entre supporters. Mais Saibari n’est pas un cas isolé. D’autres internationaux marocains comme Oussame Targhalline, Eliesse Ben Seghir et Yassine Kechta ont également été ciblés pour des interactions similaires. Dans un environnement numérique où chaque geste est scruté, la frontière entre expression personnelle et symbole national devient de plus en plus fragile.
Cette affaire révèle une tendance de fond dans le football moderne : l’impact grandissant des réseaux sociaux sur l’image des joueurs et les tensions entre communautés de supporters. À l’approche des grandes compétitions internationales, ces épisodes rappellent que la pression ne se limite plus au terrain. Entre identité, fierté nationale et rivalités sportives, la moindre action peut désormais prendre une ampleur considérable, illustrant un climat où le football dépasse largement le simple cadre du jeu.
