La version officielle du Real Madrid évoquait une séparation « d’un commun accord », mais la réalité semble bien différente.
Selon la presse espagnole, Xabi Alonso a été limogé contre son gré, informé de la décision seulement au terme d’une réunion avec ses dirigeants au retour de la Supercoupe d’Espagne. Si les blessures, le mercato et certaines tensions internes ont pesé dans la balance, l’entraîneur basque n’est pas parti sans régler ses comptes avec la direction madrilène.
Un vestiaire ingérable ?
D’après le journaliste de la Cadena SER Antón Meana, Alonso a clairement pointé ce qu’il considérait comme le mal profond de son passage au Real : « Il a clairement fait savoir au club qu’il ne pouvait pas donner autant de pouvoir aux joueurs, ce qu’il considère comme le principal problème de son passage au Real Madrid ». L’ancien coach estime avoir été « laissé sans protection » et regrette que le club se range systématiquement du côté du vestiaire : « Il est impossible de dominer un vestiaire lorsque le club se range toujours du côté des joueurs et non de celui de l’entraîneur, même lorsqu’il a raison dans ses décisions sportives. »
Malgré ce contexte tendu, Xabi Alonso croyait encore à une issue positive il y a quelques semaines. « Ce que disent les proches de Xabi, c’est qu’il est parti à Noël en pensant qu’il pouvait continuer », convaincu que la seconde partie de saison pouvait être meilleure. Une conviction partagée par Kylian Mbappé, qui, selon L’Équipe, a tout tenté pour sauver la tête de son entraîneur en acceptant de jouer la finale de la Supercoupe malgré les risques. Un dernier geste fort, insuffisant toutefois pour empêcher une rupture devenue inévitable.
𝗘𝗧 𝗦𝗜 𝗖’𝗘́𝗧𝗔𝗜𝗧 𝗨𝗡𝗘 𝗥𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗗𝗘́𝗣𝗔𝗥𝗧 𝗗𝗘 𝗔𝗟𝗢𝗡𝗦𝗢 🇪🇸 ? 😱🤔
— Actu Foot (@ActuFoot_) January 12, 2026
L’entraîneur demande hier à ses joueurs de faire une haie d’honneur pour le FC Barcelone.
Kylian Mbappé 🇫🇷 dit NON.
Résultat ?
👉 Les joueurs écoutent Mbappé. 😳 pic.twitter.com/PC85lMjxfy
