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Real Madrid : Bellingham, Alexander-Arnold… c’est la guerre entre Xabi Alonso et les Anglais !

Jude Bellingham (Photo by Icon Sport)

Le vestiaire madrilène commence à grincer, et plusieurs cadres montrent ouvertement leur malaise sous les ordres de Xabi Alonso.

Le climat se tend dans le vestiaire du Real Madrid, où les débuts de Xabi Alonso continuent de provoquer des remous parmi les cadres. Selon les informations du journaliste Iñaki Angulo, Jude Bellingham (22 ans) serait aujourd’hui « la plus grande source de tension » entre le vestiaire et l’entraîneur. L’Anglais aurait exprimé à plusieurs reprises son mécontentement concernant le rôle que lui confie le technicien basque, qu’il juge trop restrictif par rapport à ses performances des deux dernières saisons. Une situation d’autant plus surprenante que Bellingham était jusqu’ici considéré comme l’un des piliers naturels du nouveau projet madrilène. Et il n’est pas seul : d’après El Nacional, Trent Alexander-Arnold (27 ans) traverse lui aussi un profond malaise et estime avoir été « mal aiguillé » par Alonso, les responsabilités promises lors de leurs discussions estivales n’ayant jamais vraiment vu le jour.

Le flop du mercato ?

Débarqué au Real avec l’aura de l’un des meilleurs latéraux du monde, Alexander-Arnold vit une adaptation bien plus compliquée que prévu. Arrivé pour seulement 10 millions d’euros de Liverpool, l’Anglais devait être un coup parfait : disponible immédiatement pour la Coupe du monde des clubs, titulaire à terme, et élément structurant du jeu. Cinq mois plus tard, le bilan est très maigre. Sur 16 matchs, il n’a joué que sept rencontres sans jamais disputer une seule minute complète. Sa seule éclaircie reste une passe décisive lors du Mondial des clubs… avant une blessure qui a freiné davantage son intégration. À son retour, Xabi Alonso lui a préféré Federico Valverde au poste de latéral droit. Un choix qui en dit long sur le manque de confiance du coach.

La situation pourrait encore se compliquer : Dani Carvajal approche de son retour à la compétition et risque de repousser Alexander-Arnold sur le banc plus durablement encore. « Il sera prêt après la trêve », a bien tenté de rassurer Alonso, mais pour l’international anglais, cela ne suffit plus. Lui qui pensait devenir un titulaire indiscutable découvre qu’il n’est pour l’instant qu’un plan B dans la hiérarchie madrilène. Entre un Bellingham frustré et un Alexander-Arnold désabusé, le Real Madrid doit désormais gérer un début d’incendie interne que les résultats ne suffisent plus à éteindre.

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