Le Real trébuche, perd Supercoupe et Coupe du Roi en une semaine, et Álvaro Arbeloa débarque sans expérience pro. Pourtant, à deux points du Barça en Liga, tout reste possible – ou pas.
La chute libre a commencé par ces défaites rageantes, 3-2 contre Barcelone puis Albacete, des équipes qu’on aurait écrasées les saisons passées. Xabi Alonso viré après 34 matchs à 74% de victoires, c’était le signal. Sauf que les blessures s’accumulent – Militao out quatre mois, Courtois et les autres en pointillés – et la défense craque de partout, expulsions, erreurs grossières. Mbappé et Vinicius brillent par éclairs, mais le collectif patine, manque ce réalisme chirurgical d’antan. Et les chiffres se contredisent: 54 points en Liga, deuxième, mais septième en Champions League, on ne sait pas encore si c’est un sursaut ou un déclin masqué.
LE PARI ARBELOA: GÉNIE OU CATASTROPHE?
Victoires encourageantes à Villarreal (0-2) et en LdC (6-1), ça respire un peu, mais la claque 4-2 contre Benfica ramène à la réalité brute. Arbeloa, figure maison sans banc pro, impose déjà discipline et valeurs madridistas, focus sur transitions rapides et solidité arrière. Les tensions au vestiaire? Réelles, mais floues, retours de blessés pourraient tout changer. Reste le mercato hivernal pour un renfort défensif, sinon la spirale guette avant les play-offs. Le Real a toujours rebondi, là, ça sent le test ultime.
