Gary O’Neil n’a eu besoin que d’un match à domicile pour marquer les esprits : le Racing Club de Strasbourg Alsace a terrassé Metz 2-1 dimanche en Ligue 1, signe d’un vent frais dans l’effectif alsacien.
Nommé en urgence après le départ de Rosenior pour Chelsea, l’entraîneur anglais a déjà insufflé une dynamique nouvelle, validée par cette première victoire au Stade de la Meinau lors du derby de l’Est. Diego Moreira et Martial Godo, buteurs décisifs, ont incarné cette fraîcheur offensive, tandis que la défense, si fébrile auparavant, a tenu bon malgré la réduction du score de Mikautadze. O’Neil, pragmatique, a salué « l’engagement total » de ses joueurs, un discours qui résonne après les turbulences avec Liénard et consorts.
Révolution tactique en une semaine !
L’effet O’Neil se mesure dans les détails : repli défensif plus agressif, montées rageuses et une intensité retrouvée qui ont étouffé Metz, relégué à un « trop maigre sursaut ». À la 7e place au classement, Strasbourg respire et rêve d’Europe, boosté par l’arrivée de Gessime Yassine qui complète ce virage. Le coach, connu pour ses succès à Bournemouth, impose déjà sa patte, transformant les doutes en espoir concret.
Prochain test face à Lille ce week-end, O’Neil peut-il prolonger la magie ? Avec un Moreira étincelant et un vestiaire soudé, le Racing version 2026 semble prêt à surprendre la Ligue 1. Cet effet boule de neige pourrait bien propulser les Alsaciens vers les sommets inattendus.
