PSG-Strasbourg, dimanche soir, et encore une fois Safonov sort les griffes.
Ce penalty repoussé face aux Alsaciens, c’est déjà le cinquième sur sept cette saison pour le Russe de 26 ans — un pourcentage qui frise l’irréel, et qui met direct la pression sur Donnarumma. Six matchs toutes compétitions, et le voilà qui pèse dans les moments chauds, genre quand tout bascule d’un côté ou de l’autre. J’ai vu pas mal de gardiens se la jouer mentaliste sur lot, mais lui, il lit le tireur comme un livre ouvert, un truc presque flippant.
Luis Enrique n’a pas mâché ses mots après le 2-1. « J’ai eu beaucoup de gardiens capables d’arrêter des penalties, mais c’est le meilleur que j’aie jamais eu dans ce domaine. » Et il enchaîne : sa capacité à anticiper, à décrypter le moindre geste, c’est du haut niveau. Sauf que… les stats se contredisent un peu selon les sources, et on ne sait pas encore si c’est du talent pur ou si les tireurs strasbourgeois étaient juste inspirés ce soir-là. Conversationnel devant les micros, l’Espagnol balance ça sans filtre, et ça sent la concurrence qui s’installe pour de bon au poste.
Et Rennes dans tout ça ? Non, attendez, on parle PSG. Safonov qui gagne du terrain, Enrique qui valide, mais derrière, le vestiaire doit se poser des questions. Lucas Chevalier risque de sentir le souffle dans le dos. On a vu des duels de gardiens tourner au vinaigre, et là, avec un Luis Enrique qui ne fait pas dans le sentimental, tout peut basculer vite. Impressionnant, ce Safonov. Vraiment.
