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PSG – Liverpool : vu des gradins, c’était penalty. Vu de la VAR… rien à signaler. Cherchez l’erreur !

Nuno MENDES of Paris Saint-Germain - Photo by Icon Sport

Le PSG a dominé Liverpool au Parc des Princes lors du quart de finale aller de la Ligue des champions (8 avril 2026). Mais derrière la victoire 2-0, deux décisions de l’arbitre espagnol José Maria Sanchez Martinez enflamment la toile — et depuis les tribunes, c’est encore plus criant.

Un penalty accordé, puis annulé par la VAR : la première incompréhension

À la 70e minute, l’arbitre avait d’abord sifflé penalty pour une faute de Konaté sur Zaïre-Emery. Mais après consultation de la VAR, José Maria Sanchez Martinez est revenu sur sa décision, estimant que le défenseur de Liverpool touchait le ballon. Foot01 Une volte-face difficile à avaler pour les supporters parisiens. Puis, dans le temps additionnel, Nuno Mendes s’est écroulé dans la surface après un contact avec Konaté, sans que l’arbitre ne siffle, et sans que la VAR ne l’invite à revoir les images. Foot01 Depuis les tribunes du Parc des Princes, le geste de Konaté sur le latéral portugais semblait pourtant sans équivoque — une poussée dans le dos, visible à l’œil nu depuis les gradins. Interrogé par Canal+, Achraf Hakimi a botté en touche avec fair-play : il estime qu’il y avait penalty sur ces actions, mais que la décision de l’arbitre devait être respectée. Foot Mercato

La VAR et Konaté dans le viseur : une habitude qui interroge

Ces deux situations litigieuses soulignent la subjectivité persistante de l’arbitrage moderne. Si le PSG a été largement supérieur, de telles erreurs auraient pu peser lourd dans un match plus serré. PSG Mercato Ce qui agace davantage les fans parisiens, c’est la régularité du phénomène : Ibrahima Konaté avait déjà bénéficié d’une décision favorable au Parc la saison précédente, échappant à un carton rouge qui aurait pu changer le cours d’un match face au PSG. CulturePSG Avec le retour prévu à Anfield le 14 avril, où l’atmosphère sera autrement plus hostile pour les Parisiens, ces penaltys non sifflés pourraient hanter les esprits. Paris mène 2-0, mais le dossier arbitral, lui, reste grand ouvert.

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